Par: paperJam.lu | Publié le 25.03.2005 1:00
Streff
Agent de communication à la clientèle.
La firme Albert Streff transports internationaux Déménagements sarl opère sous la marque registre Streff dans les secteurs de ses activités notamment le déménagement, le service pour lequel nous sommes le plus connu, le Garde meubles et entreposage général ainsi que l'archivage et la destruction des archives.
La société est gérée par ses associés-gérants Max et Stefan Chorus, quatrième génération dans la société familiale du déménagement qui a commence en 1884 à Trèves.
Depuis 1970 la famille Chorus est propriétaire de la société Streff qui a été fonde en 1928 par mr. Albert Streff.
Depuis les années 70 la société a connue un succès dans le déménagement, qui a entraîné les besoins de garde meubles. Celui ci a amené le service pour l'archivage, dès 1973 dans ce qui était alors le siège social à Strassen, où se trouvent toujours aujourd'hui notre administration et la base de départ pour nos équipes de demandeurs.
Avec le temps nous avons grandi dans les domaines de services et, à un moment, la capacité de l'archivage depuis 1991, centralisée à Windhof, était suffisamment grand pour justifier l'investissement dans une première machine de destruction de documents pour servir nos clients directement sans intervention des tiers au même endroit.
Ce centre de l'archivage et de destruction d'archive est alors situé sur un terrain industrielle de 2,5 ha à Windhof, qui nous offre tous les perspectives de développement de ses services dans le futur. Pour le moment le volume bâtit correspond a environ 50.000 m3. Environ 150.000 m3 de dépôt supplémentaires pour nos activités de garde meubles ou de stockage général se trouvent sur notre troisième site à Aubange.
Notre spécialité est l'archivage en conteneurs métalliques hermétiquement fermées a l'intérieur de notre dépôt sécurisé équipées suivant le besoin du client avec des étagères d'archivage. Mais nous sommes flexible pour trouver des solutions adapte a tout besoin soit petit ou grand.
Avec notre équipe de /- 70 personnes a plein temps nous pouvons assurer un travaille adapté aux exigences de nos clients.
Nommer des clients n'est pas possible sauf dans des cas spécifique ou notre client nous autorise de le donner comme référence a un intérêt spécifique. Ceci assure une confidentialité et protège nos clients existants.
Quelles ont été les bases de votre réflexion pour franchir le pas et devenir PSF?
En vue de notre importance dans le secteur de l'archivage et de la destruction d'archives il était une obligation de nous mettre en conformité. Les coûts associes pèsent lourd, mais nous n'avons pas vraiment eu le choix. Soit s'engager, soit se résigner et donc perdre les clients concernés avec le PSF.
Quel business model avez-vous privilégié?
Dans la mesure où nous n'aimons pas de compliquer les choses ni pour nous ni pour nos clients, nous avons décidé de faire accepter toute la firme Streff dans la démarche PSF. Donc tout notre personnel adhère à la loi et les règlements et est sous la contrôle de la CSSF. C'est net et un engagement total de notre part.
Comment s'est opérée la "scission' avec l'activité "historique" de votre société?
Il n'y a pas de scission dans notre entreprise. Nous les patrons sont tous les jours en contact "hands on' avec tous les aspects et services de Streff.
Considérez-vous ce statut comme un prolongement de votre activité ou bien un nouveau défi à relever?
Il va de soi que nous espérons avec le label PSF attirer encore plus de clients qui cherchent un fournisseur dans les secteurs concernes de l'archivage et la destruction d'archives. Mais mêmes les déménagements d'entreprise internes ou d'une adresse à l'autre seront couvert par notre statut PSF et donnent donc une garantie de confidentialité aiguë. Surtout puisque nous sommes le seul déménageur a porter le signe de PSF (NDLR : entre temps, Allied Arthur Pierre a également reçu le statut de PSF).
Quelle est votre propre perception de l'évolution du secteur financier, au regard de ces nouveaux PSF qui arrivent: sont-ils déjà bien acceptés?
Comme explique avant nous sommes persuades que le PSF servira à encourager des potentiels clients de nous contacter pour offrir nos services. Bien sur ça va prendre un peu de temps mais nous ne cherchons pas le succès a la minute mais la pérennité de notre entreprise pour que la cinquième génération pourras encore continuer le "success story" Streff dans le future.
Estimez-vous que le marché est, désormais, de plus en plus concurrentiel'
Les clients qui sont obligés d'utiliser des firmes PSF vont certainement chercher le meilleur rapport qualité prix dans les divers domaines. Mais en vue des obligations des firmes PSF, tous les acteurs ne vont pas pouvoir adhérer simplement parce que c'est trop cher. Donc le nombre des fournisseurs va diminuer, le gâteau sera divisé en moins de pièces mais on ne sait pas dire aujourd'hui qui va recevoir les grands morceaux.
D'un autre côté, les clients peuvent faire des recherches plus ciblées et donc permettre a tous les opérateurs PSF d'offrir leurs services.
Quel est exactement le volume d'archives que vous avez sous gestion et le volume d'archives détruites annuellement?
Exactement nous ne pouvons pas le dire mais environ 70.000 mètres linéaires d'archives sont sous notre gestion. Ce nombre important peut être plus que doublé dans la future.
Pour la destruction nous avons une capacité de /- 25.000 kg par journée de travaille. Naturellement après un peu plus qu'un an nous n'avons pas atteint ce niveau mais nous sommes en bonne voie pour intéresser de plus en plus des clients pour notre service de destruction hautement sécurisé et en tout confidentialité. Nous avons investi dans tout sorte d'équipements qui peuvent aider nos clients dans l'organisation interne de séparation des documents a détruire.
Par ailleurs, la tendance à une plus grande numérisation des documents ne constitue-t-elle pas, à terme, une "menace" pour cette activité d'archivage, étant donné qu'il y aura de moins en moins de "paperasses"?
Il est vrai que pour certain activités les informations arrivent ou sont déjà crées en forme électronique. Mais pour les autres informations imprimes il y en a encore pas mal qui sont produit tous les jours dans des administrations.
Chaque e-mail imprimé, fax ou copy d'un document doit être traité après soit en archivage d'abord ou bien directement dans la destruction pour éviter l'abus d'utilisation des donnés professionnelles et pour respecter la loi sur les données privées aussi.
Je suis de l'opinion que la plupart des documents une fois grée sur papier ne nécessite pas une présence ou disponibilité permanent "online" pour son propriétaire mais doit être garde pour des raisons légales pour pouvoir démontrer aux autorités si nécessaire l'activité commerciale du passe.
Pour tous les scanner et archiver encore sur un support électronique ça coûte et le client est tenue de garder l'original de toute façon. En plus les systèmes électroniques de stockage sont soumise a une évolution très rapide les software et hardware changent de plus en plus. Avez-vous encore des floppy disks a 5'' sur votre PC' Avez-vous encore des lecteurs diskette? C'est quoi demain' CD, DVD, memory stick ou autre?.
Bien sûr on peut stocker beaucoup d'information sur une mémoire comme ça mais aussi si on veut on peut emporter un CD ou memory stick dans la poche on peut copier en grand vitesse des documents en grand volume c'est ça aussi un risque. Et puis on a besoin des spécialistes pour maintenir les systèmes, des locaux bureaux pour les faire travailler etc. ce qui représente un coût important aussi.
L'archivage d'un document qui risque de ne plus être consulte dans la période de rétention sera bien protégé et toujours disponible dans nos locaux a un prix et a un risque de perte minimale.
Dans des conditions favorables une feuille A 4 pourrait être stocké chez nous pour la durée légale pour un prix d'environ 1 cent, inclus la destruction finale après la période de stockage. Peut on organiser pour ce prix service de numérisation et un archivage électronique sécurise des documents?

1265.8537 

Publier un nouveau commentaire