| De nouvelles lignes ferroviaires seront créées dès 2009, notamment entre Belval et le Pays-Haut (Photo: CFL) |
Par: Frédérique Moser | Publié le 23.01.2009 0:00
Mouvement concerté
C’est cette dernière caractéristique qui fait du schéma stratégique de mobilité transfrontalière (SMOT), présenté début janvier et piloté par le Luxembourg, la Région Lorraine et l’Etat français, une «démarche pionnière en Europe». L’idée-force est de parvenir à ce que 25% des déplacements Lorraine-Luxembourg s’opèrent d’ici vingt ans grâce aux transports collectifs (trains, autobus et covoiturage).
Les premières réalisations concrètes devraient voir le jour cette année: un abonnement tout public simplifiera les démarches des usagers du TER (train express régional); une démarche d’intégration billettique Lorraine-Luxembourg sera menée; de nouvelles fréquences et de nouvelles lignes ferroviaires seront créées depuis le Sillon lorrain et le Pays-Haut; une plateforme internet, publique, ainsi que la création de parkings-relais permettront d’encourager le covoiturage...
Autant d’initiatives qui seront complétées par des projets «lourds» à l’horizon 2015, 2020 et 2030. Ils concerneront notamment l’achat de nouvelles rames de trains TER/CFL, l’augmentation de la capacité du réseau ferroviaire (dont le doublement de la ligne Luxembourg-Pétange à partir de 2010), la construction de nouvelles gares et parkings périphériques et le développement de nouvelles lignes d’autocars transfrontalières.
En toile de fond de ce vaste programme se dessine également une «volonté de lutter contre la pollution», selon les autorités publiques. Elles n’ont toutefois pas révélé le montant de l’enveloppe budgétaire destiné à le mener à son terme.

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