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Boz Temple-Morris (membre du jury): «Le projet a été d’autant plus efficace qu’il a été conçu avec la participation de son public cible» |
Par: Jean-Michel Gaudron | Publié le 26.02.2010 0:00
The very Best of...
Aussi le service MarkCom interne a-t-il d’emblée pris le parti d’impliquer directement les collaborateurs de la firme en amont de l’organisation de cette soirée. «Au moment de s’inscrire, chaque participant devait indiquer quelle était sa chanson préférée et dire pourquoi», explique Isabelle Faber, marketing & communications director chez PwC, qui précise que l’objectif final de cette démarche n’avait pas encore été dévoilé, à ce moment-là, aux futurs participants. «Avec cette playlist, nous avons pu définir la thématique générale de la soirée, sa programmation musicale et l’orientation de la décoration.» Tout au long de la soirée, le verbatim de chacun des choix défila en même temps que les clips vidéo.
Cerise sur le gâteau, un CD reprenant une compilation des morceaux choisis a été réalisé, avec un packaging spécial, et remis en fin de soirée à chaque participant, en «souvenir», puis offert ultérieurement à l’ensemble des 1.900 collaborateurs de la firme. «Les réactions ont été très positives, s’enthousiasme Vincent Villers, associé chez PricewaterhouseCoopers Luxembourg. Chacun a eu le sentiment de participer directement à l’élaboration de cette journée. Et tous ont été agréablement surpris qu’un disque ait été produit. Cela a montré aussi le côté agilité, mais aussi innovation de l’entreprise. Nous avons ainsi pu dépasser le cadre strict du management meeting grâce aux efforts de notre équipe interne.»La simplicité de l’idée et sa réalisation à moindre coût ont séduit les membres du jury. «Peut-être même que les contraintes de budget ont rendu l’événement encore plus efficace, s’interroge Elodie Boyer, persuadée que d’«avoir su créer une émotion, une connivence, un lien et un bon souvenir entre tous les cadres de PwC, avec une idée simple et bien réalisée, est une vraie performance.»
Boz Temple-Morris, autre membre du jury, a également été séduit par la «dimension humaine» de ce projet, «laquelle est trop souvent ignorée. Dans le cas présent, le projet a été d’autant plus efficace qu’il a été conçu avec la participation de son public cible.»
Cette approche de communication interne participative et originale a évidemment pesé dans la balance. Carlo Schneider en est convaincu. «Dans une entreprise et un secteur qui connaissent traditionnellement un turnover élevé, il s’agit de promouvoir l’identification des collaborateurs avec leur entreprise et ainsi de les fidéliser. Leur satisfaction et leur identification sont d’autant plus grandes avec ‘leur’ soirée, comparé à des événements au concept plus traditionnel.»

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