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La délégation de l’UEL: de g. à dr. Roland Kuhn, vice-président,
Michel Wurth, président, Ernst-Wilhelm Contzen, vice-président,
Norbert Geisen, Michel Rodenbourg, Robert Dennewald, Pierre Bley.
(Photo: UEL)

Par: Nicolas Raulot  |  Publié le 23.07.2010 0:00

Les entreprises parlent de «dernière chance»


Une délégation de l’UEL a rencontré Jean-Claude Juncker ce vendredi 23 juillet. Avec des propositions pour «sortir de l’impasse».

Suite à la charge de l’OGBL qui se refuse toujours à renégocier la question sensible de l’indexation des salaires et vient d’écrire au Premier ministre, c’est au tour de l’UEL (Union des Entreprises Luxembourgeoises) de passer à l’offensive, avant la Tripartite d’octobre.

Soucieux de ne pas réitérer l’échec du mois d’avril, dans les discussions entre syndicats, patronat et gouvernement, les représentants des entreprises ont rencontré Jean-Claude Juncker, ce vendredi 23 juillet, pour appeler à une modernisation du «dialogue social, qui est à la base du modèle luxembourgeois» et à une remise en cause du fonctionnement du Comité de coordination tripartite.

«Discussions peu utiles»

Sur un ton presque menaçant, l’UEL parle de «dernière chance pour agir», même si l’organisation se réjouit de la capacité d’écoute de Jean-Claude Juncker.

«Tout en saluant l’approche du Premier ministre, la délégation de l’UEL a fait savoir que dans l’hypothèse contraire, les organisations patronales considéreraient les discussions tripartites comme peu utiles et demanderaient au gouvernement de prendre ses responsabilités pour enfin sortir le pays de l’immobilisme qui, en période crise, est son plus redoutable ennemi.»


 
 
 
 
  



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